www.snuipp.fr

SNUipp-FSU Aveyron

Thèmes abordés


Vous êtes actuellement : Actu, Infos et Journaux  / SNUipp-Infos 

fontsizeup fontsizedown {id_article} impression s'abonner  à la rubrique {} syndiquer le forum
5 décembre 2006

SNUipp-Infos du 5.12.2006 : Direction : SOUTIEN et SOLIDARITE de tous

Direction : SOUTIEN et SOLIDARITE de tous

Poursuivons l’action de blocage !

CARTE SCOLAIRE : Faites nous passer vos effectifs et tous les arguments que vous jugerez utiles.

Le SNUipp convoque un Conseil Syndical d’urgence OUVERT A TOUS SYNDIQUÉS ou NON mardi 5 décembre 18h au local FSU (12 av.Tarayre) à RODEZ.


TOUS DIRECTRICES, DIRECTEURS, ADJOINTES ET ADJOINTS

TOUS ATTAQUES, TOUS CONCERNES

RASSEMBLEMENT devant l’IA

mercredi 6 décembre à 14h30

On le savait : le ministre de Robien veut mettre fin au blocage administratif en menaçant les collègues directeurs(trices) de « retenues sur traitement » pour « absence de service » (enquête 19). Cela dure depuis fin octobre dans certains départements. Lettres, lettres recommandées, menaces… et des collègues résistent.

Cela se précise dans notre département. L’Inspecteur d’académie a envoyé un courrier aux directrices et directeurs -récalcitrants- qui n’ont pas transmis l’enquête 19 disant "qu’il se verrait contraint de constater l’absence de service fait" s’il n’y avait pas de retour pour le 8 décembre. Il applique en cela les consignes du ministre… via le recteur… puisque une lettre a été envoyée par les I.A. dans certains départements de l’académie.

Dans la plupart des départements les derniers courriers des IA placent la date butoir au 8 décembre. Notre IA a choisi le 6 décembre espérant sans doute prendre de vitesse la réaction des collègues… Las ! c’est parce qu’un collègue directeur est venu travailler dans son école dimanche après-midi que le SNUipp12 a été prévenu à temps ! Et l’IA veut constater « l’absence de service » ?!

Résumons : Ministre, Recteur et IA réclament une enquête désormais inutile et reprochent une « absence de service » à des collègues qui accumulent les heures sans compter. S’il est une absence à dénoncer, c’est l’absence de respect du travail effectué, c’est l’absence de respect de la dignité des personnels.

Non seulement nous subissons une perte de 25% de pouvoir d’achat depuis 1981, mais, alors que ne cesse d’enfler la charge de travail, le temps passé à organiser, proposer, réunir, planifier, coordonner, analyser, rencontrer, pacifier, sans parler d’ENSEIGNER ; alors que jamais notre administration n’a aussi peu tenu compte de la réalité de notre temps de travail : Ministre, Recteur et IA menacent de retenues sur traitement pour absence de service !

Cette décision est scandaleuse et le SNUipp la condamne avec la plus grande fermeté.

Depuis 7 ans que dure le blocage administratif, jamais un ministre n’avait osé répondre aux revendications des personnels par des menaces de sanctions financières. Cette décision constitue une atteinte grave à l’exercice du droit syndical et à la possibilité d’agir pour avoir de meilleures conditions de travail. Elle marque une dérive autoritaire et répressive dans la gestion des conflits du travail que nous dénonçons avec la plus grande énergie. Après des chercheurs, un IEN sur les questions "Lecture" (le ministre a été obligé de reculer)… maintenant les directrices et directeurs, c’est toute la profession qui est aujourd’hui menacée.

A qui le tour après les directrices et directeurs ? … Le ministre cherche à mettre au pas l’ensemble des personnels.

Nous sommes tous concernés par cette menace !

NOUS NE L’ACCEPTERONS PAS !

- Signons massivement l’APPEL DE SOUTIEN et de poursuite de l’action

APPEL DE SOUTIEN ET DE POURSUITE DE L’ACTION

Nous soussigné-e-s, directrices, directeurs d’école et collègues solidaires de l’Aveyron, lançons un appel à toutes les équipes d’écoles :

- à réagir aux tentatives d’intimidation et d’autoritarisme du ministre relayées par l’administration ;

- à ne pas céder au chantage ;

- à participer au Rassemblement du mercredi 6 décembre 14h00 devant l’IA à Rodez pour décider ensemble des suites de l’action « Direction et Fonctionnement de l’école ».

Nous considérons que le "protocole d’accord" de mai 2006 ne résout pas les problèmes de la direction et du fonctionnement de l’école et dégrade les formations initiale et continue.

Nous réaffirmons nos revendications (décharges de service pour toutes les écoles, reconnaissance institutionnelle du conseil des maîtres, clarification et allègement des tâches demandées, revalorisation indiciaire, …).

Nous appelons l’ensemble de nos collègues à signer cet appel et à nous rejoindre dans l’action. Premiers Signataires : AHNIOTIS Stavros (Adj. Villeneuve d’Aveyron) ; ALAZET Carine (Adj Rodez, élue SNUipp en CAPD) ; ASSIER Gérard (Adj. P.Riols, Capdenac) ; BARON Emilie (Directrice J.Macé Decazeville) ; CARTAYRADE Charles (TR P.Riols Capdenac) ; DANTAN Marie-Noëlle (Directrice Balsac) ; DESPEYROUX William (Directeur St Rome de Cernon, élu SNUipp en CAPD) ; FAYEL Romain (Adj Ste Radegonde, élu SNUipp en CAPD) ; LACOUT Yves (Directeur Sailhenc Decazeville) ; HANF Anne-Dominique (Chargé de Cl. U, Boyne) ; LARRIBE Sandrine (Directrice Elem Luc Primaube) ; LEROY Sophie (Mat Sud Villefranche de Rgue) ; MUNOZ Laurent (TR Flagnac) ; PETITJEAN Maryse (Adj Mat. Narcisses Onet) ; PFISTER Sibylle (Directrice Hte-Guyenne Villefranche de Rgue) ; PICARD Sylvie (Directrice Mat Sébazac Concourès) ; TAILLADE Nathalie (Adj. J.Macé Decazeville) ; TAVERNIER Valérie (TR Gourgan Rodez, élue SNUipp en CAPD) ; TORNERO Jean-Luc (TR Martel Millau, élu en CAPD, secrétaire SNUipp12) ; VALIENTE Michel (Directeur Cardaillac Rodez) ; VENTAJA Geneviève (Directrice Nant) ; VILLENEUVE Noëlle (Directrice Mat Luc Primaube, élue SNUipp en CAPD).

- Nous appelons tous les conseils des maîtres à faire remonter aux Ministre, Députés, Maires et à l’IA les motions placées en pièce jointe ou sur le site SNU12

Le Ministre : Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, 110 rue de Grenelle, 75357 Paris SP 07 Les députés : Yves Censi : ycensi@assemblee-nationale.fr ; 5 Boulevard de la République, 12000 Rodez, Fax : 05 65 67 00 44

Jacques Godfrain : jgodfrain@assemblee-nationale.fr ; Mairie, 17 Avenue de la République, 12100 Millau Fax : 05 65 59 79 21 ou 8 Rue Lamartine,12400 Saint-Affrique, Fax : 05 65 49 38 65

Serge Roques : sroques@assemblee-nationale.fr ; sergeroques12@yahoo.fr ; 14 Boulevard de Gaulle, BP 379, 12203 Villefranche-de-Rouergue ; fax : 05 65 45 34 25

L’IA : ia12@ac-toulouse.fr

Communiqué de Presse du SNUipp 12 envoyé hier à la presse sur le site SNU.


Ma vie privée sur la place publique, jamais !

Pas touche à mon numéro de Sécu

Communiqué de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et de DELIS (Droits Et Libertés face à l’Informatisation de la Société) : Paris, le 1er décembre 2006

Appel à signatures

Il y a trente ans, la réaction de l’opinion publique permettait le rejet du projet Safari d’interconnexion des fichiers administratifs avec le « numéro de sécurité sociale » (NIR) comme identifiant. Depuis, de nombreuses propositions d’étendre l’usage de ce NIR ont été régulièrement présentées et rejetées. C’est la CNIL, créée en 1978 en réponse au projet Safari, qui a été l’outil de la préservation d’une sphère privée en matière d’interconnexion des fichiers de gestion administrative.

La CNIL s’est opposée aux demandes d’utiliser ce numéro pour identifier les données personnelles informatisées dans divers secteurs comme l’Éducation nationale, les impôts,… afin d’écarter les risques de rapprochement des données détenues par différents organismes publics et privés concernant une même personne. Ce principe de non rapprochement des données est un des fondements de la loi informatique et libertés qui protège la sphère privée en lui ménageant un espace vital vis-à-vis des acteurs publics ou privés (État, employeur, assureur,…).

La volonté de ne pas utiliser le NIR au-delà de la gestion des droits ouverts dans les organismes de sécurité sociale est devenu le symbole politique du droit des citoyens au respect de la sphère privée. La décision d’une extension importante de son utilisation à d’autres usages serait le symbole politique d’une rupture : faire passer le respect de la sphère privée au second plan des préoccupations de l’État.

C’est dans ce contexte que le gouvernement et le parlement veulent coup sur coup autoriser l’interconnexion de tous les fichiers sociaux au moyen du numéro de sécurité sociale, et obtenir de la CNIL le droit d’utiliser le numéro de sécurité sociale pour les accès directs au dossier médical personnel informatisé ainsi qu’à tous les dossiers médicaux relatifs à une même personne chez son médecin traitant ou à l’hôpital.

Depuis trente ans, les arguments invoqués pour étendre l’usage du NIR ont toujours été les mêmes : optimiser la gestion, faciliter la vie des gens, lutter contre la fraude, … Ces arguments techniques ne sont que des prétextes pour légitimer l’objectif politique poursuivi : pouvoir réaliser à l’avenir librement tous les rapprochements d’informations concernant une personne.

L’information médicale doit demeurer un sanctuaire pour l’intimité la plus profonde de la personne. Chaque individu est seul « propriétaire » légitime de cette information et doit pouvoir décider avec qui il veut la partager notamment son médecin.

Associer au NIR des informations sur les maladies psychiatriques, l’infection par le VIH, le cancer, des antécédents d’IVG contrevient au sentiment d’appartenance de ses informations. Là réside la première étape pour ouvrir la voie aux interconnexions des données personnelles. Faut-il rappeler combien les données personnelles de santé sont un enjeu majeur pour de nombreux acteurs : assurances, banques, employeurs… ?

La CNIL est aujourd’hui placée devant la responsabilité de continuer ou non à garantir la protection de la vie privée en confirmant son refus de l’extension des usages du NIR, et en maintenant ainsi vivants les principes de la loi informatique et libertés « l’informatique ne doit porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’Homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques ».

A l’initiative de la LDH et de DELIS, un appel est en ligne ce jour*. Cet appel s’adresse à la CNIL afin qu’elle « sanctuarise » l’usage du NIR, en refusant qu’il serve de clé d’accès au dossier médical personnel et de passe partout pour les interconnexions de fichiers.

* Signature en ligne en cliquant sur le lien suivant : http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm ?idactu=1365

 

41 visiteurs en ce moment

*Top

SNUipp-FSU Aveyron :

- 8 rue de Vienne, les Corniches de Bourran 12000 RODEZ
- Tél : 05.65.78.13.41
- mèl : snu12@snuipp.fr

Permanences :
- Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi les ap.m.
- Mardi, Mercredi, Jeudi les matinées.

Sur Facebook : plan et photos SNUipp-FSU12


©Copyright 2006 - SNUipp-FSU Aveyron, tous droits réservés.