www.snuipp.fr

SNUipp-FSU Aveyron

Thèmes abordés


Vous êtes actuellement : Actions  / Modalités d’Action et Consignes Syndicales 

fontsizeup fontsizedown {id_article} impression s'abonner  à la rubrique {} syndiquer le forum
10 janvier 2008

Consignes de Grève

Après les annonces de Darcos (8 janvier 2008), vous trouverez en fin d’article des précisions sur la mise en place d’un service minimum (ainsi que le communiqué de presse du SNUipp dénonçant cette tentative de remise en cause du droit de grève).

Courrier à l’IA12 du 31.01.2008 suite à l’envoi d’un tableau d’émargement : SNUipp-Infos du 31.01.2008

Rappel des Consignes suite à une circulaire de l’IA cf. SNUipp-Infos du 21.01.2008 2nd Edition

Rencontre SNUipp/SE/SGEN et IA le 17.01.2008 sur le service minimum : cf. SNUipp-Infos du 18.01.2008

Le droit de grève est un droit constitutionnel.

L’ensemble des instituteurs et des professeurs des écoles, titulaires, non titulaires, vacataires, en formation, en stage. Les directeurs d’école et les IMFAIEN peuvent également faire grève car ils ne sont ni chefs d’établissement, ni fonctionnaires d’autorité.

Nous signaler toute tentative de pression.

Avant la grève

Les grévistes informent les familles dès que possible, et au plus tard la veille, par écrit, qu’il n’y aura pas classe. Dans toute la mesure du possible, obtenir un accusé de réception de la famille (exemple : signature sur le carnet de correspondance).

Ils en informent également le directeur et tous ceux qui sont concernés par l’organisation d’une activité à laquelle eux ou leurs élèves participent (cantine, étude, transport scolaire, piscine, etc.). Sur l’avis aux parents, bien mentionner les modalités de l’action : « grève reconductible à partir du mardi 13 mai ». Indiquer où, quand et comment les parents pourront connaître les suites données à l’action. On peut l’afficher à la porte de l’école. On peut utiliser un répondeur, des correspondants (délégués des parents, etc.). On peut organiser des chaînes téléphoniques. On peut aussi envisager d’autres solutions avec les municipalités et/ou les parents.

Une information plus complète (cf. lettre aux parents), précisant les raisons et les objectifs de l’arrêt de travail peut être diffusée à l’initiative des organisations syndicales ou des associations de parents d’élèves voire des collègues grévistes. Lorsqu’un pli de cette nature est confié aux enfants, il faut prendre les précautions d’usage : pli cacheté ou agrafé, ou remis si possible à la sortie des locaux scolaires.

1 - S’il y a des non grévistes, la veille au soir, les directeurs grévistes afficheront un tableau des services qui devront être assurés par les maîtres présents (accueil, récréation, cantine, garderie, étude). Le faire émarger par les intéressés

2 - Si tous les maîtres sont grévistes, l’école est fermée à clef, afin que nul ne puisse y entrer.

Apposer à l’entrée de l’école une affiche annonçant "Ecole en grève. Pas de classe". Si c’est le cas, ajouter "ni cantine, ni étude"

3 - Prévenir le maire

Dans tous les cas, le directeur gréviste, pas plus que ses adjoints grévistes, n’est tenu de surveiller les élèves ni d’être sur place. Pendant la grève

Aucune communication ne sera faite à l’extérieur (renseignements généraux, police..) sur la situation dans l’établissement (nombre et identité des grévistes etc.) Ne répondez pas aux sondages. Pas même à l’administration.

Par contre, chaque école fera connaître au plus vite au SNUipp (tél : 05.65.43.40.11, fax : 05.65.43.49.29 ou courriel : snu12@snuipp.fr), le nombre et le pourcentage de grévistes, et tout incident ou tentative d’intimidation qui nécessiterait une intervention rapide.


JANVIER 2008

Service minimum d’accueil : Non à la remise en cause du droit de grève.

Le ministre X. Darcos vient à nouveau d’annoncer sa volonté d’instaurer un service minimum dans les écoles, notamment organisé par les municipalités. Le ministre cherche à limiter la portée du droit de grève.

Le SNUipp s’opposera à toute remise en cause du droit de grève des enseignants des écoles. L’annonce du financement des dispositifs d’accueil municipaux par les retenues de salaire des enseignants grévistes constitue un véritable détournement de fonds !

Le SNUipp rappelle que le recours à la grève s’effectue toujours pour des raisons d’avenir et d’efficacité du service public d’Education, dans l’intérêt des élèves et des personnels.

Plutôt que d’un service d’accueil minimum les jours de grève, le ministre ferait mieux de répondre aux revendications des personnels : créations de postes d’enseignants, recrutements en nombre suffisant, transformation de l’école pour la réussite de tous. Cela nécessite une toute autre logique budgétaire que la suppression de milliers de postes dans l’éducation.

Le SNUipp appelle à participer massivement à la grève et aux manifestations, le 24 janvier.

Paris, le 09 janvier 2008

MISE EN PLACE D’UN SERVICE MINIMUM D’ACCUEIL DANS LES ECOLES

Par une note à l’attention des recteurs et inspecteurs d’académie, le Ministre précise les modalités de mise en œuvre de ce service minimum d’accueil. Cette note se démarque des déclarations de Xavier Darcos dans la presse.

Points importants de cette note :

- La mise en place d’un service minimum d’accueil dans les communes ne peut constituer un moyen de pression visant à remettre en cause le droit de grève pour les collègues exerçant dans les écoles, y compris pour le directeur ou la directrice.
- Les directeurs d’école n’ont pas à communiquer, avant la grève, le nombre de grévistes à l’Inspecteur d’académie ou à l’IEN. A fortiori, les enseignants n’ont pas à se déclarer grévistes auprès de l’administration 48 heures à l’avance.
- Il n’est pas demandé aux directeurs d’école d’organiser ce service d’accueil. Celui-ci est de la seule responsabilité de la commune volontaire qui passe une convention directement avec l’inspecteur d’académie.
- Les Inspecteurs d’académie informent les communes des mouvements sociaux et leur transmettent les données statistiques qu’ils sont en mesure de communiquer sur les précédents mouvements sociaux.

Les consignes préparatoires à la journée de grève que le SNUipp-FSU a l’habitude de rappeler restent toujours d’actualité :

• Les enseignants grévistes informent par écrit les familles, si possible au moins 48 heures avant, qu’il n’y aura pas classe.

• Comme à l’habitude, on informera les services concernés (cantine, étude, transport scolaire, piscine, etc.) pour toute activité à laquelle participent l’enseignant ou ses élèves.

• Aucune communication sur l’état des grévistes ne sera faite en direction de l’administration ou des services de police et de gendarmerie.

• Lorsque aucune solution d’accueil n’a été trouvée, le directeur en informe les parents suffisamment tôt afin qu’ils puissent prendre les dispositions nécessaires pour garder ou faire garder leurs enfants.

• Le directeur prévient le maire.

Dans tous les cas, le directeur gréviste, pas plus que les adjoints grévistes, n’est tenu de surveiller les élèves, ni d’être sur place.

 

23 visiteurs en ce moment

*Top

SNUipp-FSU Aveyron :

- 8 rue de Vienne, les Corniches de Bourran 12000 RODEZ
- Tél : 05.65.78.13.41
- mèl : snu12@snuipp.fr

Permanences :
- Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi les ap.m.
- Mardi, Mercredi, Jeudi les matinées.

Sur Facebook : plan et photos SNUipp-FSU12


©Copyright 2006 - SNUipp-FSU Aveyron, tous droits réservés.