www.snuipp.fr

SNUipp-FSU Aveyron

Thèmes abordés


Vous êtes actuellement : Actu, Infos et Journaux  / SNUipp-Infos 

fontsizeup fontsizedown {id_article} impression s'abonner  à la rubrique {} syndiquer le forum
28 septembre 2007

SNUinfos 280907 : Cours du Samedi - Lettre au Président

Défendre le Service Public

Appel CGT- CFDT- CFTC- FO – FSU- UNSA du territoire du Conseil des prud’hommes de DECAZEVILLE- VILLEFRANCHE - CAPDENAC ET LES BARREAUX DES AVOCATS DE RODEZ ET MILLAU

POUR DEFENDRE UN SERVICE PUBLIC DE PROXIMITE

Les organisations syndicales CFDT – CFTC – CGT – FO – FSU – UNSA, les Barreaux des Avocats de RODEZ et MILLAU appellent à un rassemblement le : Lundi 1er OCTOBRE 2007 devant le Conseil des Prud’hommes, rue Cayrade DECAZEVILLE – 17 H 30


Suppression des cours du Samedi Matin : Un écran de fumée pour masquer l’absence totale de politique éducative crédible.

Xavier DARCOS vient d’annoncer sans concertation aucune un réaménagement de la semaine scolaire dont le détail sera connu au mois d’octobre.

La question des rythmes scolaires mérite mieux que ces annonces à la volée.

Ce que nous savons : il y aura suppression des cours le samedi matin sans report, soit, pour les élèves, 24 h de cours heddomadaire répartis sur 4 jours. Le volume horaire passerait donc pour les élèves de 936 heures à 864 heures sur l’année. Rien n’est dit sur les programmes. L’horaire des enseignants ne serait pas modifié. En Aveyron, depuis que nous sommes en semaine de 4 jours, la rentrée est anticipée, les petites vacances rognées, certains mercredis travaillés et la sortie parfois assez tard en juillet, ce sont ces jours-là qui disparaîtraient.

Lire la suite sur le site du SNUipp12


Lettre-Pétition au Président de la République : Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n’y a rien de plus urgent !

Monsieur le Président, Vous semblez découvrir ce que nous n’avons cessé de dénoncer : après des années de progrès constants, de hausse du niveau de formation des jeunes, le système éducatif peine encore à remédier à l’échec scolaire de milliers de jeunes en difficulté. Mais cette crise est d’autant plus urgente à traiter qu’elle s’inscrit dans une société qui voit grandir les inégalités sociales et territoriales. S’il y a des difficultés dans l’Ecole, elles renvoient aussi, tout le monde le sait, à des difficultés vécues au quotidien hors de l’école par des milliers d’enfants et de jeunes. Non, tous les enfants n’ont pas les mêmes chances au départ, tous les jeunes n’ont pas les conditions de vie, de santé, d’équilibre qui leur permettent, sans accompagnement, d’accéder aux apprentissages, de se projeter dans l’avenir. Aider efficacement les jeunes les plus en difficulté, former les enseignants pour cela, combattre les inégalités sociales et le danger que représenterait l’instauration d’une Ecole à deux vitesses, ouvrir un avenir positif pour tous les jeunes, rien de plus difficile, rien de plus compliqué sans doute, mais rien de plus indispensable pour les jeunes, pour nous, pour l’avenir du pays. C’est pourquoi l’Ecole doit réussir à se transformer. C’est ce défi là que doit relever le Service Public d’Education, parce qu’il est le seul à pouvoir le faire, pour tous, et pas seulement pour les plus favorisés ou les « méritants ». C’est une question d’avenir, c’est un enjeu de démocratie. « Egalité des chances » ou « ambition-réussite », ces grands mots, tout comme les polémiques stériles sur les méthodes d’enseignement, ne peuvent tenir lieu de politique de transformation démocratique de l’Ecole. Au contraire, supprimer des milliers de postes, réduire l’offre d’enseignement pour tous, libéraliser la carte scolaire pour laisser se développer des ghettos scolaires, jouer la concurrence entre établissements, annoncer un collège éclaté, favoriser l’école privée, c’est menacer gravement le service public. Comment avancer avec une politique guidée par la seule réduction des coûts ? Tristement historique, la suppression de 11 200 emplois dans l’Education nationale (et peut-être plus dans les années à venir), s’ajoutant aux milliers déjà subies, annonce encore plus de précarité, de difficultés, pour tous, personnels, familles, élèves. C’est inacceptable. L’école, les enfants et les jeunes méritent mieux. L’avenir des enfants d’aujourd’hui, leur formation de citoyen et leur insertion professionnelle ne peuvent pas se réduire à un problème de « rentabilité » du système, encore moins s’organiser en sélections successives avant le collège, les lycées ou l’université. Leur avenir se joue dès la maternelle, il se joue dans des classes moins chargées, il se joue dans un collège pour tous, il se joue dans la mise en oeuvre de pédagogies et d’organisations prenant en compte chacun, permettant l’accès de tous aux savoirs, à la culture. Il se joue certes avec des études dirigées, mais aussi et surtout avec une meilleure cohésion de la communauté éducative, des enseignants formés, des personnels pour accompagner, aider à tous les niveaux enfants et adolescents. Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre École publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix, un autre budget, une autre politique. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de notre haute considération. Cé, CRAP-Cahiers pédagogiques, FAEN, FCPE, FERC-CGT, FIDL, FSU, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Ligue de l’enseignement, SGEN-CFDT, UNEF, UNL, UNSA Education.

- Signer la pétition en ligne
- télécharger une version papier de la pétition pour la faire signer aux enseignants, parents, etc. et la retourner au SNUipp.

- Voir les signataires


Evaluations CE1 et CM2

Rappelons que la remontée des résultats des évaluations CE1 et CM2 au niveau des circonscriptions n’est pas prévue par les textes.

Si l’administration prenait une initiative dans ce sens, le SNUipp appelle à ne pas renseigner ces fichiers.


Notation des fonctionnaires : le ton est donné …

La traditionnelle notation des fonctionnaires en France peut désormais être remplacée par un entretien portant sur l’évaluation des résultats et les perspectives de carrière, annonce vendredi le ministère de la Fonction publique.

Cette simplification était l’une des demandes formulées par le président Nicolas Sarkozy dans son discours sur les réformes de la fonction publique prononcé mercredi dernier à Nantes.

La notation, écrit le ministère dans un communiqué, "prend traditionnellement la forme d’une note chiffrée de 0 à 20 et d’une appréciation littérale", un système, dit-il, lourd et peu efficace qui "a montré ses limites.

"Les notes sont souvent concentrées entre 18 et 20, ce qui ne permet pas de distinguer les fonctionnaires les plus performants", souligne-t-il. Il est désormais possible de remplacer cette notation par un entretien professionnel, un décret autorisant les ministères volontaires à le faire, ajoute le texte. Une expérimentation sera menée pendant trois ans. Un rapport d’étape sera présenté chaque année aux partenaires sociaux et un bilan fourni au Parlement avant le 31 mars 2010.

Ajoutant que la plupart des ministères se disent prêts à tenter cette expérience, le communiqué précise que l’entretien professionnel portera sur les résultats obtenus au regard des objectifs fixés, sur les objectifs pour l’année à venir, sur la manière de servir, sur les acquis de l’expérience professionnelle et les besoins de formation.

"Le décret cherche à mieux récompenser ceux qui s’investissent le plus dans leur travail", dit le texte.

Le SNUipp et la FSU ont toujours dénoncé l’évaluation telle qu’elle est menée actuellement. Bien sûr, les enseignants, comme les autres fonctionnaires, doivent faire l’objet d’un contrôle de leurs activités. Mais l’évaluation telle qu’elle existe actuellement sous forme d’inspection individuelle sanctionnée par une note n’est plus adapté. Il faut réfléchir à de nouvelles formes d’évaluation : elles devront passer par des modalités donnant plus de place à la cohérence d’équipe et à la formation. Il est aussi nécessaire de dissocier évaluation et notation. Le SNUipp réaffirme notamment la nécessité de la disparition de la note dans les barèmes.

Une fois de plus la place du "mérite" et de l’individualisme, les notions de performances et d’"investissement" sont prônées… faisant la part belle aux critères subjectifs (entretien professionnel sur la "manière de servir"…) et par là même inéquitables. La vigilance est de mise … L’individualisation des carrière n’est pas loin !


Le budget au crible de la LOLF

La LOLF prévoit une analyse annuelle des écarts entre la prévision de la loi de finance initiale (LFI) et les réalisations constatées en loi de règlement. Ce rapport laisse apparaître un solde de 6190 équivalents temps plein travaillés (ETPT) non utilisés dont 2466 ETPT pour le programme 140 (« enseignement public du 1er degré ») En revanche, le programme 139 (« enseignement privé ») a vu son plafond d’emplois faire un bon de 4135 ETPT dont 633 pour le seul 1er degré.

Voir la suite sur le site SNUipp12 : La réalité du budget

Retraites : la démocratie exige un véritable débat public !

Le premier ministre vient d’affirmer que la durée de cotisation pour un taux plein serait portée de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012. Cette annonce brutale réduit à néant l’intérêt du rendez-vous de 2008 prévu par la loi, puisque, l’essentiel étant déjà décidé, la négociation est sans objet. Les travaux du COR montrent que les réformes de 1993 et 2003, dont le principal fondement était d’allonger la durée de cotisation par des pénalisations et incitations financières, n’ont pas modifié les comportements de départ en retraite des assurés : le gouvernement n’en tient aucun compte ! Dans le secteur privé, l’âge moyen de départ a même diminué, (…)

Voir la suite sur le site SNUipp12 : Retraites : la démocratie exige un véritable débat public !


7ème Université d’automne du SNUipp

Le SNUipp organise sa septième Université d’Automne en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement. Chaque année, à La Londe les Maures dans le Var, elle réunit 450 enseignants, à qui le SNUipp offre un lieu de rencontres, de débats et de confrontations. La nécessaire réflexion sur la transformation du système éducatif, de l’école, du métier d’enseignant aura toute sa place pendant trois jours, les 26, 27 et 28 Octobre 2007. Des enseignants des écoles, des pédagogues, des sociologues, des formateurs, des spécialistes de l’école et du système éducatif pourront débattre, confronter leurs points de vue et faire progresser la réflexion sur des questions essentielles comme celles de la réussite de tous, de l’égalité des chances, de la mixité sociale, de la lecture, de l’école maternelle, la laïcité ou des missions de l’école …

Cette année, les collègues participant écouteront Edgar MORIN, philosophe et sociologue et Eric MAURIN, économiste, exposer leurs visions de l’Ecole dans la société d’aujourd’hui. Parmi les nombreux intervenants, nous compterons entre autre : Elisabeth Bautier, Alain Bourgarel, Rémi Brissiaud, Danièle Delouvin, Bernard Defrance, Benoît Falaize, Bertrand Geay, André Giordan, Patrick Joole, Danièle manesse, Edith Saltiel (La main à la pâte), Dominique Senore… Attention ! Les places sont limitées ! Bulletin d’inscription téléchargeable sur le site du SNUipp : http://www.snuipp.fr


Pétitions

10 octobre, Journée mondiale contre la Peine de Mort : La coalition mondiale contre la peine de mort regroupe des ONG de défense des droits humains, des barreaux d’avocats, des collectivités locales et des organisations syndicales (la FSU et le CSFEF) issus d’une dizaine de pays. Elle a pour objectif la promotion de l’abolition universelle au travers d’actions de plaidoyer et de campagnes d’opinion. Chaque 10 octobre, elle organise la Journée mondiale contre la peine de mort Cette année, la journée du 10 octobre (…) Lire la suite sur le site du SNUipp12 : 10 octobre, Journée mondiale contre la Peine de Mort

Arrêt des poursuites contre les militants de RESF et Florimond Guimard :LA SOLIDARITE NE DOIT PAS DEVENIR UN DELIT ! Le 20 avril 2007, Florimond Guimard, professeur des écoles à Marseille, militant syndical et associatif, était convoqué devant le Tribunal Correctionnel d’Aix en Provence, poursuivi pour « violence en réunion avec arme par destination ». Ce jour-là, en écho aux déjà 15 000 signataires de cette pétition de soutien, 2000 personnes manifestaient dans les rues d’Aix pour dénoncer une forme de criminalisation de l’action militante. Le procès a finalement été reporté au 22 octobre 2007 à la demande des parties civiles (policiers). (…) Lire le suite sur le site du SNUipp12 : Arrêt des poursuites contre les militants de RESF et Florimond Guimard

Non au contrôle génétique de l’immigration L’utilisation de tests génétiques pour contrôler l’immigration, actuellement en discussion au Parlement, constituerait une mesure régressive profondément choquante, car elle viserait à discriminer une certaine catégorie de la population, et ouvrirait insidieusement la porte au fichage génétique. Alors que ce projet est encore en (…) Lire la suite sur le site du SNUipp12 : Non au contrôle génétique de l’immigration

 

Répondre à cet article

 

9 visiteurs en ce moment

*Top

SNUipp-FSU Aveyron :

- 8 rue de Vienne, les Corniches de Bourran 12000 RODEZ
- Tél : 05.65.78.13.41
- mèl : snu12@snuipp.fr

Permanences :
- Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi les ap.m.
- Mardi, Mercredi, Jeudi les matinées.

Sur Facebook : plan et photos SNUipp-FSU12


©Copyright 2006 - SNUipp-FSU Aveyron, tous droits réservés.