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14 juin 2010

Financer les retraites : souhaitable et possible !

75% du dernier traitement, à 60 ans avec 37,5 annuités, c’est souhaitable et c’est possible dans la Fonction publique et au régime général. Cela passe par la mobilisation de nouveaux financements, par la remise en cause des réformes de 1993 et 2003 et de la décote pénalisant les carrières les plus fragiles, par la conquête de droits nouveaux. La FSU porte des propositions, qu’elle soumet au débat et défend auprès des pouvoirs publics.
Bonifications pour enfants : corriger le désavantage du public
Le sujet est soigneusement esquivé ! La réforme de 2003 a supprimé les bonifications pour enfants nés à partir de 2004, et mis sous conditions la bonification d’un an pour les enfants nés avant 2004. Selon la cour des comptes, en 2003, si 88% des femmes fonctionnaires ont bénéficié d’une bonification, elles n’étaient plus que 74,7% en 2005. Le montant moyen de la bonification a été réduit de 16% dans la FPE et de 30% dans les autres fonctions publiques.
La FSU exige le rétablissement des bonifications pour enfants et des dispositions complémentaires pour les agents qui ont élevé seuls leurs enfants.
Pénibilité : dénoncer le leurre !
Ceux qui rendent le travail invivable cherchent à esquiver leurs responsabilités. La pénibilité ne serait reconnue qu’à ceux des salariés apportant la preuve « d’une usure physique professionnelle » particulière.
Ce n’est pas acceptable ! Il faut améliorer les conditions de travail, revenir à un dispositif de CPA (cessation progressive d’activité) plus accessible et attractif, permettre des départs anticipés à partir de critères objectifs.
Polypensionnés : les fonctionnaires pénalisés
Les nombreux fonctionnaires dont une part de l’activité relève du régime général sont particulièrement pénalisés dans le calcul de leur pension. Avec moins de 25 années au régime général, ils voient même leurs mauvaises années prises en compte dans le salaire moyen. Le gouvernement rejette la demande de la FSU d’étendre les dispositions prises en 2004 pour les polypensionnés des régimes alignés.
Evolution des retraites : lutter contre l’appauvrissement
L’indexation des retraites sur les prix programme un appauvrissement relatif des retraités car la progression de leur pouvoir d’achat est bloquée : au bout de 20 ans de retraite, une pension a perdu 25 % de sa valeur par rapport au revenu des actifs. Il faut donc impérativement revenir sur ce mécanisme.
Etudes et précarité : à prendre en compte
80% de la génération née en 1974 sait qu’elle ne totalisera pas 40 annuités à 60 ans. Allongement des études, multiplication des stages, des contrats courts se traduisent par le recul de l’âge du premier emploi stable : 27 ans actuellement. Il est impératif que les périodes d’étude et de précarité soient prises en compte dans les droits à pension. Le gouvernement refuse le bilan du rachat des années d’étude créé en 2003, inaccessible à ceux qui vivent de leur travail.
La FSU exige la validation gratuite des années d’étude dans la durée d’assurance.
Le code des pensions : un élément du statut
Le choix politique de placer les fonctionnaires à l’abri de l’arbitraire, des pressions, de la corruption s’est traduit par la garantie de la carrière et par celle de la « continuation du traitement » à la radiation des cadres. Les pensions sont ainsi inscrites au budget de l’Etat. La détermination de la FSU et l’unité syndicale ont conduit le ministre à renoncer à la création d’une caisse de retraites.
Augmenter les financements : un impératif !
Il faut un partage des richesses produites plus favorable au travail, revenir sur les exonérations sociales, faire contribuer les revenus qui échappent aux cotisations (stock-options, intéressement,..), taxer les dividendes.
Les retraites étant incluses dans les dépenses publiques mises en cause par les politiques d’austérité, il faut revenir sur les politiques de réduction d’impôt en faveur des revenus élevés, des patrimoines et des grandes entreprises.
Si les taux d’imposition de l’an 2000 avaient été maintenus, ce sont 20 à 25 milliards d’euros qui rentreraient chaque année dans les caisses de l’Etat.

 

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