La convention citoyenne sur les temps de l’enfant a rendu son rapport dimanche 23 novembre. S’il évoque une modification des rythmes scolaires, qui en l’état du service public d’Éducation, ne peut que dégrader les conditions d’exercice des métiers, le rapport ne se limite pas à cela. Il rappelle le sous-investissement dramatique du champ de l’enfance, la surcharge de travail et la reconnaissance insuffisante de ses personnels, le poids des inégalités et le caractère inadapté du bâti scolaire. Si la FSU-SNUipp partage les constats et les préoccupations des citoyen·nes de la Convention sur les inégalités scolaires, modifier les rythmes scolaires ne produira aucun effet positif si les mécanismes générateurs d’inégalités ne sont pas traités.