La violence de la confirmation de la suppression de 1 891 emplois dans les écoles à la rentrée 2026 a été unanimement pointée : elle signe le renoncement à donner à l’École publique, les moyens nécessaires à la résorption des inégalités scolaires et à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels. Alors que la baisse de la démographie scolaire aurait pu enclencher une trajectoire plus ambitieuse, en conservant les postes et en en créant de nouveaux pour transformer le service public d’éducation, ces suppressions massives laissent entrevoir une tout autre perspective pour nos écoles.